1. À quoi sert Site Reliability Guardian ? #
Valider automatiquement une mise en production avec des objectifs de disponibilité, de performance et de capacité.
Le principe #
Site Reliability Guardian (SRG) automatise l'analyse d'impact d'un changement : après un déploiement, il vérifie que le service tient ses objectifs. Un guardian regroupe des objectifs (50 au maximum) autour des entités du service à protéger ; chaque validation donne un verdict réussi, en avertissement ou en échec.
2. Les fonctions clés #
Ce que propose l’app.
Vue d’ensemble #
| Fonction | Rôle |
|---|---|
| Objectifs | Requête DQL et seuils (échec, avertissement) sur une métrique ou un indicateur |
| Seuils auto-adaptatifs | Davis AI calcule et ajuste les seuils à partir de l’historique |
| Objectif informatif | Affiché sans influencer le verdict |
| Validation insight link | Lien vers le détail d’une validation, à partager dans le pipeline |
| Configuration as code | Guardians gérés avec Monaco ou Terraform |
3. Démarrer #
Les premières étapes.
Pas à pas #
- Créez un guardian sur le service à protéger.
- Ajoutez des objectifs : taux d'erreur, temps de réponse, CPU…
- Déclenchez la validation depuis un workflow à la fin du déploiement.
- Bloquez ou annulez la mise en production selon le verdict.
Prérequis #
- Données du service dans Grail (métriques, traces, logs).
- L'app Workflows pour automatiser les validations.
Successeur de Cloud Automation. SRG remplace les quality gates de Cloud Automation ; la documentation décrit la migration. Commencez par des objectifs informatifs, puis rendez-les bloquants une fois les seuils fiables.
Sources #
D'après la documentation officielle consultée en novembre 2026 : les libellés et la disponibilité évoluent avec les versions de la plateforme.
